Après plusieurs réunions de préparation, sur l’invitation de la doyenne des AMAP lorraines, l’AMAP de Capucine , une réunion inter AMAP lorraines s’est tenue à Sion le 15 Novembre dernier.
Moment de rencontre et d’échange, cette réunion a fait le point sur les attentes des participants sur deux questions importantes
Des débats productifs, une variété de participants, ont permis d’échanger sur ces différents points. Une synthèse des débats est dispnible sur le site internet http://www.lorraine-solidaire.info/interamaps/ .
En fin de journée, un tour de table a fait le point sur ce dont ce réseau en germination devrait s’emparer pour la cause des AMAP en Lorraine
Il faut d’abord savoir ce que l’on veut faire ensemble avant de décider de comment le faire. Un réseau d’AMAP doit servir avant tout à faciliter la vie des adhérents actifs et des producteurs.
▪ Le réseau des AMAP lorraines devra être géré par des amapiens. Le but du réseau est de cultiver notre esprit et de l’étendre plutôt que de l’institutionnaliser.
▪ Il faut qu’il établisse une synthèse de la situation des AMAP en Lorraine, d’où pourra découler un discours et des actions communes.
▪ Il faudrait constituer un centre de ressources tant sur des questions techniques que juridiques, de la création à la défense des AMAP en passant par la communication. On pourrait ainsi créer un kit de création des AMAP comprenant des outils qui expliqueraient comment mettre en place une AMAP (pas seulement d’un point de vue des idées, mais surtout d’un point de vue pratique : schéma d’organisation de différentes AMAP, statuts et règlements intérieurs, contrats…). Il ne s’agirait pas de faire des simples copier/coller qui risquerait d’uniformiser les AMAP mais de donner des exemples de ce qui existe déjà afin de ne pas devoir réinventer la roue.
▪ Il devra être un interlocuteur représentatif vis à vis des pouvoirs publics et des médias. Il pourra avoir un porte-parole clairement identifié pour les différents partenaires.
▪ Il devra assurer la protection du concept d’AMAP et empêcher les dérives.
▪ Le réseau devrait aussi pouvoir clarifier les points qui pourraient être un obstacle au développement des AMAP.
▪ Il pourra éventuellement s’équiper de matériel ambulant mutualisé (pour la transformation de la viande, par exemple)
▪ Il pourra mettre en place un système de tontine inter-AMAP.
▪ Il pourra servir de lien avec d’autres réseaux régionaux et avec le réseau national, ce qui nous permettait de participer à l’évolution du mouvement, d’être présents aux rencontres nationales et d’en faire redescendre les débats dans nos AMAP. Nous ne devons pas attendre que le mouvement se structure par en haut, mais partir de nos spécificités locales.
▪ On pourrait également utiliser le réseau pour tisser des partenariats, par exemple avec la Nef pour pouvoir proposer des prêts à nos producteurs.
▪ Il semble nécessaire que chaque AMAP désigne (si elle le souhaite) au moins un référent en charge de la coordination inter-AMAP afin de faciliter la transmission d’information.
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